Tableau sur les missions de CO2 par secteur

Ligne 1 : La rubrique intitulée méthode sectorielle indique les émissions totales de CO2 dues à la combustion d'énergie calculées en appliquant la méthode sectorielle de niveau 1 du GIEC et correspondent à la catégorie 1 A des sources/puits du GIEC. Les émissions calculées à l'aide de la méthode sectorielle ne tiennent compte des émissions que lorsqu'il y a combustion effective de l'énergie.

Ligne 2 : La rubrique production d'électricité et de chaleur (activité principale) représente la somme des émissions imputables à la production d'électricité, à la cogénération et aux centrales calogènes des producteurs dont c'est l'activité principale. Ces producteurs (précédemment appelés entreprises de service public) sont, par définition, ceux dont l'activité principale est d'approvisionner le public. Ils peuvent être publics ou privés. Il conviendrait de tenir compte des émissions associées à la consommation propre d'énergie sur site, qui correspondent à la catégorie 1 A 1 a des sources/ puits du GIEC.

Ligne 3 : La rubrique autoproducteurs non spécifiés présente les émissions liées à la production de chaleur et/ou d'électricité assurée par des autoproducteurs. On entend par autoproducteurs des entreprises qui produisent de l'électricité et/ou de la chaleur, en totalité ou en partie pour leur consommation propre, en tant qu'activité venant à l'appui de leur activité principale. Ces entreprises peuvent être publiques ou privées. Selon les Lignes directrices de 1996 du GIEC, ces émissions devraient normalement être réparties entre les secteurs industrie, transports et « autres ».

Ligne 4 : La rubrique autres industries de l'énergie comprend les émissions dues à la consommation propre dans le raffinage du pétrole, l'élaboration de combustibles solides, l'extraction du charbon, l'extraction du pétrole et du gaz ainsi que dans d'autres industries productrices d'énergie. Elle correspond aux catégories 1 A 1 b et 1 A 1 c des sources/puits du GIEC. Selon les Lignes directrices de 1996 du GIEC, les émissions liées à la consommation de coke des hauts fourneaux peuvent être comptabilisées dans cette ligne ou dans la catégorie de sources et puits intitulée « Procédés industriels ». Si l'on procède à des calculs sectoriels détaillés, il est possible de distinguer certains procédés non énergétiques. Lors de la réduction du fer dans un haut fourneau par combustion de coke, l'oxydation du coke a pour principal objectif de produire de la fonte brute et les émissions correspondantes peuvent être considérées comme imputables à un procédé industriel. Il faut veiller à ne pas compter en double ces émissions dans les catégories « Énergie » et « Procédés industriels ». Dans les estimations de l'AIE, ces émissions ont été prises en compte dans cette catégorie.

Ligne 5 : La rubrique industries manufacturières et construction représente les émissions dues à la combustion d'énergie dans l'industrie, qui sont comptabilisées dans la catégorie 1 A 2 des sources/ puits du GIEC. Cependant, dans les Lignes directrices de 1996 du GIEC, cette catégorie du GIEC comprend également les émissions des autoproducteurs de l'industrie qui produisent de l'électricité et/ou de la chaleur. Les données de l'AIE ne sont pas recueillies de manière à permettre la répartition de la consommation d'énergie par utilisation finale spécifique, de sorte que les autoproducteurs figurent dans une rubrique à part dans la présente publication. A cet égard, le lecteur devra se reporter à la ligne 3, autoproducteurs non spécifiés. La rubrique industries manufacturières et construction comprend aussi les émissions imputables à la consommation de coke dans les hauts fourneaux, qui peuvent être comptabilisées dans le secteur de la transformation, dans celui de l'industrie ou dans la catégorie distincte 2 des sources/ puits du GIEC, correspondant aux procédés industriels.

Ligne 6 : La rubrique transport fait état des émissions dues à la combustion d'énergie dans toutes les activités de transport, quel que soit le secteur, à l'exception des émissions liées à l'utilisation du carburant dans les soutes maritimes et aéronautiques internationales. Elle comprend l'aviation intérieure, la navigation intérieure, le transport routier, ferroviaire et par conduits, et correspond à la catégorie 1 A 3 des sources/puits du GIEC. D'autre part, le mode de collecte des données de l'AIE ne permet pas de répartir par utilisation finale spécifique la consommation des autoproducteurs, c'est pourquoi ils figurent dans une rubrique à part dans la présente publication. A cet égard, le lecteur devra se reporter à la ligne 3, autoproducteurs non spécifiés.

Note : A partir de l'édition de 2006, la consommation pour les activités militaires, comptabilisée auparavant

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